12.03.2008
Maurice Druon
Quelle place doit-on laisser aux femmes dans la langue ? Jusqu'à quel point doivent-elles être visibles, sans pour autant être traitées différemment ?
19:45 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : féminisme
09.03.2008
Flora Tristan, Union ouvrière
Objectifs de la séance : découverte de Flora Tristan, 1ère féministe française ; montrer que les combats des femmes peuvent porter sur d’autres sujets que sur leur émancipation (ici, la condition ouvrière).
• 1843 : Union ouvrière → tournées de propagande dans toute la France pour faire connaître ses propositions et inciter les ouvriers à s’unir.
Extrait qui résume la condition des femmes puis celle des prolétaires.
a Dans quelle mesure peut-on dire que cet extrait est un message d’espoir pour les femmes ?
I Une triple condamnation des femmes
= état des lieux sur le statut des femmes depuis l’origine du monde.
1°/ Une condamnation morale
• Le prêtre condamne la femme parce qu’elle représente le péché. Condamnation morale au nom d’un dogme religieux mais injuste.
2°/ Une condamnation sociale
• Le législateur n’accorde aucune place à la femme : exclusion de la femme de la société. Femme soumise à son père puis à son mari : eux disparus, elle n’a plus aucune place. Mais rien ne justifie cette condamnation : c’est le savant qui l’explique.
3°/ Une condamnation intellectuelle
• Le philosophe = porte-parole de la société : il distribue les fonctions au sein de l’Etat. Le savant exclut la femme car d’après lui, elle est biologiquement inférieure à l’homme. Mais rien ne prouve que ces observations scientifiques sont fiables ni à partir de quoi elles ont été établies.
II La réhabilitation des prolétaires
1°/ Deux condamnations similaires
• Evocation de la condamnation des femmes et de celles des prolétaires en des termes similaires : comme les femmes, les prolétaires sont méprisés, condamnés et avilis. On les considère comme des êtres inférieurs.
2°/ Le changement de statut : un espoir pour les femmes
• Mais il y a une différence entre les prolétaires et les femmes : les prolétaires ont changé de statut depuis 1789. Depuis, ils sont perçus différemment par la société. On voit donc qu’il est possible de remettre en cause une condamnation injuste et infondée : espoir en une révolution future qui viendrait modifier la condition des femmes.
Conclusion : Spécificité de Flora Tristan qui lutte non seulement pour les droits des femmes mais aussi pour ceux des prolétaires. Grâce à l’exemple des prolétaires, Flora Tristan appelle ici, de façon implicite, à un changement de statut pour la femme qui « en tant que moitié de l’humanité » mérite d’être l’égale de l’homme.
22:15 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, texte, féminisme, engagement
Affiche du collectif Guerrilla Girls
21:42 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : féminisme, image
Le féminisme
21:18 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : synthèse, féminisme
Olympe de Gouges, Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne
Objectifs de la séance : mesurer l’engagement des femmes dans la Révolution ; étude d’un texte argumentatif particulier ; comparaison avec la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen.
• 1789 : Révolution française → Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen.
// 1791 : Olympe de Gouges, qui juge que les femmes ont été « oubliées » dans la Révolution, écrit la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne.
→ 1ère féministe, même si l’on ne prend conscience de l’ampleur de son combat que dans le courant du XXe.
a Dans quelle mesure peut-on dire que ce texte propose une image « moderne » de la femme ?
I Un texte ambitieux
1°/ Le principe de la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne.
• Enoncé à valeur prescriptive : Olympe de Gouges indique clairement les droits de la femme, indépendamment de ceux des hommes, mais en insistant bien sur le principe d’égalité. Exposé des revendications des femmes, sur le plan social, en vue de participer à la vie politique.
2°/ Les motivations de ce texte
• Entrée des femmes dans la vie = solution pour la Nation. Cette déclaration s’adresse à tous, aux hommes comme aux femmes, dans le but d’identifier les droits et les devoirs de chacun.
II Un nouveau rôle pour la femme
1°/ Une volonté d’émancipation
• Les femmes s’affirment de plus en plus fermement et n’hésitent plus à se désigner comme « citoyennes ». Renversement de la hiérarchie sociale : « le sexe supérieur » = les femmes.
2°/ De nouvelles relations hommes /femmes
• Revendications féministes mais pas exclusives des hommes. Appel à une égalité des sexes comme solution à une vie sociale harmonieuse.
Conclusion : Appel à la citoyenneté des femmes mais revendications trop modernes pour le XVIIIe : il faut attendre 1944 pour que les femmes deviennent des citoyennes.
21:13 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, féminisme
Molière, Les Femmes savantes
Objectifs de la séance : Réinvestissement des acquis sur la scène d’exposition ; étude d’une scène de théâtre comme lieu de revendications ; mise en parallèle de 2 postures radicalement opposées.
• Comédie en 5 actes et en vers → acte I, scène 1 = scène d’exposition. Discussion entre deux sœurs qui opposent leurs aspirations et, partant, leurs conceptions de la femme. Mais recours à 2 stratégies argumentatives.
a Dans quelle mesure ces deux stratégies argumentatives mettent-elles en opposition deux conceptions de la femme ?
I L’art de la persuasion
Persuader : rechercher à influencer le destinataire par des techniques de séduction et de manipulation qui touchent sa sensibilité et son imagination.
1°/ Le raisonnement d’Armande
• Thème : le rôle de la femme (// la question de son éducation)
Thèse : une femme ne doit pas limiter ses occupations à tenir sa maison et à élever ses enfants mais elle doit consacrer son temps à l’étude.
Arguments : - s’occuper de sa maison et de ses enfants est une tâche vulgaire à laisser aux gens grossiers ;
- il est davantage noble de s’occuper des choses spirituelles ;
- en étudiant, Henriette se montrera digne du modèle de sa mère et de sa famille ;
- l’étude est un doux plaisir
- il faut éviter d’être l’esclave d’un homme ;
- l’étude de la philosophie est une libération : elle évite aux humains de se comporter comme des bêtes.
2°/ Les procédés de persuasion
• Attirer l’attention du destinataire (apostrophe) + présence du registre lyrique (lexique de l’affectif & convocation d’une image touchante : la mère) + rhétorique de la persuasion (exclamation + interjection)
3°/ La position d’Armande
• Armande défend le droit à l’éducation pour une femme = arguments clairs, engagés. Mais importance du rôle de l’implicite : valorisation de sa position // dévalorisation de la position adverse.
II L’art de convaincre
Convaincre : chercher à faire comprendre une thèse à l’aide d’arguments fondés sur la raison.
1°/ Le raisonnement d’Henriette
• Thème : le rôle de la femme (// la question de son éducation)
Thèse : toutes les femmes ne sont pas faites pour l’étude et certaines peuvent trouver le bonheur dans le mariage.
Arguments : - l’esprit d’Armande est certes fait pour l’étude mais ce n’est pas le cas de celui d’Henriette
- on ne peut pas aller contre la nature : il faut donc suivre son instinct ;
- chacune doit suivre sa voie sans chercher à influer sur la décision de l’autre ;
- De la sorte, chacune se montrera digne de leur mère : l’une pour la science et l’autre pour l’aspect matériel.
2°/ Des procédés pour convaincre
• Raisonnement d’Henriette qui s’appuie sur un présupposé tout à fait acceptable : toutes les femmes ne sont pas de la même nature et n’ont pas les mêmes aspirations. Raisonnement fortement construit sur le plan logique : concession ; opposition ; parallélisme de construction.
• Habileté d’Henriette : reprend les arguments de sa sœur et les retourne à son avantage : transformation de procédés de persuasion en procédés pour convaincre. Utilisation de l’image de la mère de manière rationnelle.
3°/ Le registre ironique
Ironie : vise à dénoncer le caractère révoltant ou ridicule d’une situation, d’un discours, d’une conception du monde ou d’un comportement. L’ironie implique une intention moqueuse, un jugement critique. Mais ce jugement s’exprime sous une forme indirecte ou détournée.
• Ironie par antiphrase par l’image de la grandeur de la position d’Armande / bassesse de l’aspiration d’Henriette = habileté d’Henriette. Système de double énonciation : si Armande ne comprend pas que sa sœur se moque d’elle, le spectateur, en revanche, saisit bien toute la distance critique des propos d’Henriette. L’efficacité de ce registre repose donc sur une complicité entre l’auteur et le spectateur.
Conclusion : Position de Molière vis-à-vis de l’éducation des filles : ici, défense d’un rôle traditionnel de la femme. Pour autant, Molière n’est pas hostile à l’éducation des filles : ce qu’il critique – et qui fait l’objet d’une comédie- c’est l’excès, comme toujours.
16:09 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, scène d'exposition, éducation
Rousseau, Emile ou De l'éducation
Objectifs de la séance : étude d’un genre littéraire : le traité d’éducation ; étude d’un circuit argumentatif à visée d’exemplification ; la question de l’éducation des filles et de la place des femmes au XVIIIe.
• Emile = traité d’éducation.
Traité : ouvrage dans lequel un auteur expose les conclusions auxquelles il est arrivé sur un sujet donné.
• Exposition des principes d’une éducation conforme à la nature : respect de la nature = traiter l’enfant en enfant et non en adulte ; protéger l’enfant de l’influence néfaste de la civilisation.
Emile : élève imaginaire que Rousseau, en tant que précepteur muni de tous les droits, conduit de la naissance au mariage.
Sophie : pendant féminin d’Emile.
a En quoi l’éducation reçue par Sophie est-elle emblématique d’une vision stéréotypée de la femme ?
I Une éducation tournée vers les tâches domestiques
1°/ Des activités sites « féminines »
• Education de Sophie consacrée aux tâches domestiques. Ces tâches lui sont confiées dans une visée pédagogique : il s’agit de la préparer à son futur rôle d’épouse et de maîtresse de maison. < femme essentiellement considérée par son rôle domestique : ce que l’on attend d’elle en 1er lieu = savoir tenir une maison avec économie et modestie.
2°/ La soumission de Sophie
• Education de la fille ≠ confiée à un précepteur mais assurée par sa mère qui la forme à son futur rôle. Sophie, dans son rôle de fille dévouée n’a pas véritablement le choix et se soumet (de bonne grâce, certes) à tout ce que l’on attend d’elle.
3°/ Le défaut de Sophie ?
• Mais Sophie réticente à 2 activités particulières : la cuisine et le jardinage car ce sont des activités salissantes. Goût de la propreté à l’excès (Sophie préfère gâcher le dîner plutôt que se salir) : elle encourt donc le risque de devenir coquette. Mais elle se préserve de ce grave défaut par le soin qu’elle apporte à la religion.
II Un exemple à suivre
1°/ Valorisation du travail domestique
• Travail domestique évoqué en termes de savoirs et d’apprentissages : il est présenté comme quelque chose que l’on maîtrise au terme d’un processus d’apprentissage. Gratifiant car sous-entend que n’importe qui ne peut pas remplir cette fonction.
2°/ Le travail domestique comme source de plaisir et d’esthétique
• Sophie est volontaire : elle mat de la bonne volonté dans tout ce qu’elle fait et les tâches qu’elle accomplit lui procurent du plaisir et la rendent belle.
3°/ Un discours normatif
Normatif : visant à établir une règle, valable pour tous et en tout temps.
• Rousseau en profite pour donner des conseils d’ordre plus général à toutes les femmes. Sophie emblématique de ce que Rousseau (et de manière plus générale un homme) est en droit d’attendre d’une femme.
Conclusion : Education qui se limite à préparer Sophie à son futur rôle d’épouse, de mère et de maîtresse de maison. C’est une situation tout à fait normale pour le XVIIIe : on ne songe pas encore à remettre ce modèle en question et il se transmet de génération en génération.
13:34 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, éducation
Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe
Objectifs de la séance : montrer la puissance des clichés ; introduction du problème de l’éducation (tout se joue dès l’enfance !) ; distinction démontrer, convaincre, persuader ; étude d’un circuit argumentatif (type de raisonnement, arguments, exemples).
• Le Deuxième Sexe = 1er essai féministe → dénonciation des représentations stéréotypées dont sont victimes les femmes + dénonciation de leur rôle subalterne.
• Education qui varie en fonction du sexe des enfants : là est l’origine dés différences hommes / femmes, des représentations stéréotypées dont sont victimes les deux sexes.
a Dans quelle mesure l’éducation est-elle un vecteur de diffusion des représentations stéréotypées ?
I La Construction du texte
• Texte composé de 2 § construits sur 2 oppositions :
- § 1 : enfants vs adultes
- §2 : garçons vs filles
1°/ Le 1er §
• Thème : (= sujet traité) l’éducation des enfants
Thèse : (= opinion que le locuteur exprime sur le thème, en cherchant à convaincre le destinataire de la justesse de ses idées) le détachement progressif de ses progressif est source d’angoisse pour l’enfant.
Arguments : - le comportement des parents vis-à-vis de leurs enfants est inexplicable + exemple illustratif.
Exemple illustratif : placé à la suite d’une idée ou d’un argument, il sert à rendre ceux-ci plus compréhensibles au lecteur grâce à des références concrètes.
- Du fait de cette attitude inexplicable (détachement progressif des parents), les enfants ont peur de grandir + exemple illustratif.
aRaisonnement par induction : du fait particulier à la règle à valeur générale (de l’exemple à la thèse).
2°/ Le 2e §
• Thème : l’éducation des filles et des garçons.
Thèse : De par l’éducation qu’elles reçoivent, les filles sont privilégiées sur les garçons.
Arguments : - Sur le plan affectif, la rupture avec les parents est plus brutale pour les garçons + 2 exemples argumentatifs.
Exemple argumentatif : présente un cas particulier dont on peut tirer une loi générale. Certains se suffisent à eux-mêmes : ils ont valeur d’argument.
a Raisonnement par déduction : on s’appuie sur une loi générale pour établir la solidité d’un cas particulier.
II Une éducation différenciée
1°/ Le mystère de l’éducation
• Education basée sur un jeu de collaboration/répulsion de la part des parents sans que les enfants ne comprennent ce changement d’attitude. Comportement des parents = mystère pour l’enfant, ~magie.
2°/ L’éducation des filles
• Dans la différenciation de l’éducation en fonction du sexe, celles-ci apparaissent comme privilégiées : favorisation de la fille sur le garçon. Mais éducation qui repose sur une représentation stéréotypée de la fille (cheveux longs, robe, coquette et capricieuse).
→ Loin de lutter contre les préjugés, l’éducation donnée aux filles contribue à en diffuser des représentations stéréotypées.
3°/ L’éducation des garçons
• Education donnée aux garçons = nettement moins permissive. Mais éducation qui encore une fois repose sur des représentations stéréotypées. + confusion des parents : ils veulent former un homme alors qu’ils n’ont qu’un enfant devant eux. → Différenciation injuste, qui peut sembler cruelle aux enfants. Création d’un clivage sexué dès l’enfance.
Conclusion : Extrait qui cherche à convaincre le lecteur que l’éducation des enfants fait problème dès lors qu’elle varie en fonction du sexe de l’enfant.
→ véhicule des stéréotypes et des préjugés qui vont ainsi se retrouver à l’âge adulte. Ce sont ces représentations stéréotypées (aussi erronées qu’infondées) que l’auteure cherche à dénoncer.
12:56 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, féminisme
02.03.2008
Marivaux, la Dispute (scène 1)
• La Dispute : comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français le 19 octobre 1744.
= scène 1, c’est-à-dire le début de la pièce " scène d’exposition
- fixe le code de la pièce (genre comique ou tragique ; texte en vers ou en prose ; convention ou innovation).
I Une scène d’exposition qui fait problème
1°/ L’annonce d’une comédie ?
" Frontispice qui annonce une comédie mais que cette seule scène ne permet pas d’identifier. Pièce en prose : style de la comédie. Mais au niveau des personnages : « Le Prince » = milieu noble. Or, la comédie, par définition, se doit de mettre en scène des personnages de condition modeste, moyenne. Par définition, la comédie doit susciter le rire. Or ici, Æ comique : dialogue plutôt grave sur un sujet qui l’est tout autant – Qui de l’homme ou de la femme a commis la première inconstance, la première infidélité ?
[ A ce stade de la lecture, si ce n’est la forme d’écriture (prose), rien ne permet d’affirmer qu’on est dans une comédie (on le suppose tout au moins).
2°/ Le cadre spatio-temporel
" Grande imprécision du cadre temporel. Cadre spatial évoqué mais guère plus précis (à la campagne) = Lieu curieux qui ne ressemble à rien de connu (¹ cadre spatial habituel d’une comédie).
3°/ Les personnages
" 4 personnages en présence : 2 muets / 2 qui parlent ; 2 hommes / 2 femmes.
[ Ce que l’on apprend de ces personnages est insuffisant pour suggérer une intrigue possible.
4°/ L’intrigue
" Scène peu éclairante quant à l’intrigue. On ne sait toujours pas de quoi il va s’agir dans les scènes qui vont suivre. La réponse est apportée à la scène suivante.
[ Pièce qui pose problème dès la 1ère scène : rupture avec les conventions du genre + difficultés pour reconnaître la comédie. Critère décisif : dénouement heureux (mais impossible de le savoir déjà).
II Les termes d’un débat
1°/ Visions de la femme
" Portrait de la femme assez succinct : émission de 2 préjugés à propos des femmes sur son absence d’affirmation, son effacement. En fait, le portrait de la femme se construit dans l’implicite par rapport à ce qui est dit des hommes.
2°/ Visions de l’homme
" Portrait-charge des hommes. Opposition morale des 2 sexes : les femmes sont victimes des hommes.
3°/ Une argumentation biaisée
" Hermianne : raisonnement par déduction = di général au particulier. Recours au Syllogisme. Problème : Dans le discours d’Hermianne, les prémisses ne sont pas des vérités générales, admises par tous mais des affirmations infondées qui rendent l’argumentation bancale. = stéréotypes sexistes.
Conclusion : Pièce qui pose problème sur plusieurs plans dès la première scène : problèmes d’identification ; attaque contre les hommes et prise de position pour les femmes. Pièce qui reçut un accueil glacial car très moderne pour l’époque.
20:13 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture analytique, scène d'exposition
Enquête préliminaire
Amusez-vous à remplir le questionnaire qui suit : vous verrez à quel point la femme est peu visible dans la langue et la littérature !
19:25 Publié dans Séquence 4 : Les femmes aussi ont des idées ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : questionnaire



