01.03.2008

325 000 francs : le réalisme de l'oeuvre

Le réalisme du roman.doc

325 000 francs : présentation

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L'Assommoir : la misère

Objectifs de la séance : Description de la condition misérable des ouvriers qui vaut pour dénonciation.

Chapitre X : « Deux années s’écoulèrent … » " « Un ouvrier, le maçon du cinquième, avait volé chez son patron » (p. 380-381).

• Les Coupeau viennent de s’installer sous les toits, « dans le trou le plus sale », après avoir laissé à Virginie leur belle boutique.

" Le début du chapitre X raconte le dernier évènement joyaux de leur vie de famille : ils se retrouvent avec leurs anciens amis pour fêter la communion de Nana. Ensuite, ils tombent dans une misère de plus en plus grande…

• Zola veut faire la peinture la plus exacte de la condition des ouvriers. Ils cherchent à faire sentir à ses lecteurs bourgeois l’effroyable oppression de la misère chez les petites gens.

[ Quels procédés d’écriture Zola emploie-t-il pour faire de cette scène de la misère dans la grande maison une description à valeur universelle ?

I Un crescendo pathétique

• Evocation de toutes les souffrances de la misère. Mais ordre des éléments du texte = ordre d’aggravation : chaque malheur est suivi d’un autre, pire encore. Ces surenchères constantes permettent une dramatisation.

1°/ La composition

" Le texte progresse en suivant un crescendo. Chaque moment du texte constitue une étape supplémentaire dans le sinistre parcours de la misère.

2°/ Le procédé de gradation

" Description qui n’épargne rien du calvaire des pauvres gens. Description selon un processus de gradation ascendante.

3°/ Le tableau final

" Le paragraphe s’achève sur un élargissement du tableau : dans la grande maison ouvrière, les sanglots du désespoir résonnent à tous les étages, dans la même optique de gradation.

" Forte comparaison qui prépare le motif de la fin du monde, sur lequel culmine le passage. Le terme, c’est l’Apocalypse pour les pauvres.  

II Scènes de la misère

1°/ Des tableaux sur le vif

" Mise en scène très concrète de la misère < série de tableaux d’une grande vérité.  Scènes riches d’un vécu < sérieuses difficultés financières de Zola pendant ses années de bohème.

2°/ Les mots de la misère

" Par leur couleur, par la nuance d’humour ou de dérision qu’elles contiennent quelquefois, ces expressions imagées, propres à la langue populaire, peuvent prendre la valeur d’euphémismes, comme pour aider les miséreux à exorciser les difficultés de la vie.

3°/ La fatalité de la pauvreté

" Misère = engrenage : un malheur en entraîne un autre : le froid et les privations poussent l’ouvrier à la paresse et à l’alcoolisme, si bien que tous les maux arrivent en même temps ; + 2 exemples de prostitution occasionnelle et de vol qui montrent que le cercle vicieux de la misère aboutit aux pires déchéances. [Annonce le choix désespéré de Gervaise qui ira se prostituer, poussée par la faim].

Conclusion : Zola adopte le point de vue des pauvres et prend leur parti.

" Dans ce passage, tout frémissant des horreurs du dénuement, le pathétique est mis au service de la dénonciation de la misère. L’Assommoir  cherche à provoquer une prise de conscience de l’opinion publique, pour que la société vienne en aide à ces existences sacrifiées.

L'Assommoir : le forgeron au travail

Objectifs de la séance : mise en évidence des caractéristiques du bon ouvrier = éloge de la force et de l’homme sain.

Chapitre VI : « C’était le tour de la Gueule d’Or » " « Fifine continuait tranquillement ses révérences de grande dame ».

• Chapitre VI : Gervaise a placé son fils Etienne en apprentissage à l’atelier du forgeron Goujet, dit Gueule d’Or. Celui-ci nourrit pour Gervaise un amour profond et discret. Cette dernière, sous prétexte d’aller voir son fils, passe de temps en temps à la forge ce qui lui permet de voir Goujet sans éveiller les soupçons.

Un jour qu’elle y est, un autre ouvrier, Bec-Salé dit Boit-sans-soif, se permet d’adresser des galanteries à Gervaise. Irrité, Goujet le défie à un concours d’adresse : la fabrication d’une pièce particulièrement difficile à réaliser seul, un boulon de quarante millimètres. Après la prestation inégale de Bec-Salé, qui a forgé son boulon en trente coups, vient le tour de Goujet, armé du plus lourd des deux marteaux, surnommé Fifine.

• Description de l’ouvrier en plein travail : sublimation de ce travail comme preuve d’amour (// chevaliers des chansons de geste qui combattent pour leur dame = mise à l’épreuve).

[ Comment Zola glorifie-t-il ici le travail manuel ? (pourquoi ?)

I Un éloge du travail et de la force

• Cet extrait vise à faire partager au lecteur l’admiration pour le beau travail de la forge.

1°/ Les qualités de l’ouvrier

" Toute la première partie du texte constitue une longue description de Goujet au travail, qui vise constamment à mettre en valeur l’habileté de l’ouvrier. C’est à juste titre que le forgeron a la fierté de son métier.

2°/ L’image de la danse

"La métaphore de la danse du marteau exprime efficacement la beauté et le rythme du mouvement. Le travail de Goujet est comparé à un menuet, danse ancienne au mouvement harmonieux, d’une élégance aussi sobre que raffinée. A l’élégance du jeu de Goujet s’oppose la vulgarité de celui de son rival.

= Le forgeron forme donc un couple avec son marteau.

" Cette métaphore de la danse est rendue possible par une personnification du marteau.

3°/ Eloge de la sobriété

" Lutte des 2 hommes = symbolique sur un autre plan : supériorité de l’ouvrier sobre sur l’ouvrier alcoolique.

II Un héros mythique

• Sous le regard attendri et admiratif de Gervaise, le beau forgeron prend une grandeur surhumaine. = sublimation du personnage.

1°/ L’amour courtois

" Le travail effectué par Goujet est comparable à la prouesse du héros courtois : il est accompli de façon purement gratuite, pour les beaux yeux de la dame. Il va donc lui prouver sa valeur. Goujet aime Gervaise d’un amour désintéressé : il la sait mariée et honnête, et jamais il ne se permet à son égard la moindre tentative de séduction. Ces sentiments rappellent la fin’amor chantée par les troubadours.

" Le défi jeté à Boit-sans-soif est une transposition romanesque du motif aristocratique du combat singulier. C’est bien un duel à armes égales que se livrent les 2 rivaux, dont le prix est l’estime de la dame. Goujet, en réussissant à forger seul son boulon, réalise un équivalent de la prouesse chevaleresque. Il l’accomplit avec aisance, manifestant ainsi une indéniable supériorité sur son rival.

2°/ Une beauté sculpturale

" Le portrait du forgeron au travail met en valeur sa superbe statuaire : importance du lexique de la sculpture. = rappelle les statues de dieux grecs.

[ Zola avoue son modèle esthétique : la statuaire gréco-romaine qui célèbre l’harmonie du corps humain par des représentations parfaitement équilibrées.

3°/ Une divinisation

" La comparaison avec la statuaire antique prépare un autre rapprochement : un héros en Grèce est un demi-dieu. Les légendes grecques chantent les exploits de ces êtres aux pouvoirs merveilleux. Implicitement, le jeune homme est comparé à l’un de ces héros, peut-être à Hercule, célèbre guerrier d’une force surhumaine. Par ailleurs, le métier de Goujet évoque le dieu Vulcain, maître du feu et de la forge dans la mythologie romaine (Héphaïstos en Grèce).

Conclusion : Zola cherche à réhabiliter le travail manuel aux yeux d’un public bourgeois, qui a tendance à le mépriser. C’est pourquoi il met en valeur la noble beauté de l’ouvrier au travail, usant de références littéraires et d’images mythologiques. Celles-ci appartiennent à une tradition culturelle reconnue par l’élite, au temps de Zola. Le romancier réussit ainsi à conférer à ce personnage d’origine populaire des lettres de noblesse.

Le réalisme en peinture

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Degas, Les Repasseuses

L'Assommoir : l'alambic

Objectifs de la séance : étude d’une description naturaliste = mise en évidence de deux spécificités de l’écriture zolienne : la délégation du point de vue à un personnage et la vision épique + réinvestissement des acquis sur le discours indirect libre.

Chapitre II : « Mais ils ne sortirent pas tout de suite » " « inonder le trou immense de Paris ».

• Extrait qui fait suite au précédent (étudié dans le cadre d’une lecture analytique).

" Gervaise et Coupeau sont toujours à l’Assommoir du père Colombe. Au moment de se séparer, l’héroïne va voir l’alambic qui alimente en vitriol tous les ouvriers du quartier.

• L’alambic du père Colombe est donc au centre du passage. Dès la 1ère présentation de l’appareil, qui va jouer un rôle symbolique essentiel dans le roman, on pressent son importance.

• La machine à distiller l’eau-de-vie est envisagée de deux points de vue différents : celui de Gervaise et celui de Mes-Bottes.

I Le regard de Gervaise

1°/ Un regard curieux mais inquiet

" Gervaise animée par un sentiment de curiosité : étonnement devant  un objet qu’elle ne connaît pas et dont elle ignore le fonctionnement, qui semble bien compliqué : image d’un appareil complexe dont le fonctionnement reste mystérieux pour l’héroïne.

2°/ Un alambic menaçant

" L’alambic exerce déjà un pouvoir de fascination sur Gervaise et Coupeau puisque, malgré l’heure tardive, ils s’attardent devant cet étrange appareil. Cet alambic est d’autant plus menaçant que le regard de Gervaise donne l’impression qu’il vit.

[ Cet alambic effraie donc Gervaise. Elle exprime soninquiétude et son malaise face à cette machine un peu plus loin : « C’est bête, ça me fait froid, cette machine… »

II Le regard de Mes-Bottes

1°/Le fantasme d’un ivrogne

" Contrairement à Gervaise, Mes-Bottes, alcoolique notoire, est un familier de l’alambic. Personnification de l’alambic : Mes-Bottes parle de la machine en termes affectueux ; il la voit comme une femme, comme sa maîtresse.

2°/ La verve du langage

= qualité brillante, imagination et fantaisie dans la parole.

" Recherche d’expressivité = trait le plus remarquable de la langue populaire

- utilisation de qualificatifs à valeur dépréciative : donner aux propos force et vigueur.

- utilisation de nombreuses images : valeur hyperbolique et intensive de l’image.  

- présence de jurons et d’interjections familières 

III La vision épique

" A la fin du passage, un troisième point de vue est convoqué mais celui-ci est moins déterminé que les deux précédents : on ne sait pas s’il s’agit d’une rêverie de Gervaise ou d’une intervention de Zola lui-même. Quoiqu’il en soit, l’image de l’alambic présentée ici est encore plus inquiétante, encore plus menaçante.

1°/ Un personnage sinistre

" L’alambic travaille puisqu’il produit de l’alcool : cette idée d’humanisation de la machine est reprise à la fin du texte où est évoquée « sa sueur d’alcool ».

2°/ Une vision fantastique

" La fin du paragraphe s’élargit en une vision immense à caractère fantastique. Progression irrésistible de l’inondation de l’alcool, qui envahit progressivement la capitale.

" Image de la crue d’eau-de-vie = symbolique : alcool = danger redoutable sur le plan individuel d’abord, mais surtout sur le plan social : l’alcool est un fléau qui ravage les milieux populaires parisiens.

[ Vision menaçante qui possède aussi une valeur d’avertissement.

Conclusion : Première rencontre des deux héros avec l’alambic = probablement fortuite. Pourtant, fortement signifiante " malgré leur refus de boire, les deux héros vont succomber aux maléfices de l’alambic.

Au chapitre X, c’est exactement à cet endroit que Gervaise va succomber à la tentation de l’alcool : l’alambic sera cette fois un objet de désir. Le parallélisme des 2 scènes souligne la déchéance de l’héroïne : « Mais ça n’empêchait pas, elle aurait voulu mettre son nez là-dedans, renifler l’odeur, goûter à la cochonnerie, quand même sa langue brûlée aurait dû en peler du coup comme une orange » (p.406).

L'espace dans l'Assommoir

L'Espace dans l'Assommoir.doc

L'espace annexes.doc

L'Assommoir : l'idéal de Gervaise

Objectifs de la séance : mise en évidence de la dimension proleptique de l’extrait (énonciation d’un idéal que les deux personnages n’atteindront jamais) + mise en relief d’un procédé naturaliste : le discours indirect libre.

Chapitre II : « Oh ! c’est vilain de boire » " « je mourrais volontiers dans mon lit, chez moi » (p.88-89).

• Début de chapitre II : 3 semaines se sont écoulées depuis l’abandon de Gervaise par Lantier et la fessée de Virginie au lavoir (ellipse entre les 2 chapitres).

" Gervaise a fait de gros efforts pour surmonter son désespoir : elle a trouvé du travail chez Mme Fauconnier et « les petits vont à l’école » (p.83).

• 2nde apparition de Coupeau dans le roman

" on l’avait aperçu de façon anecdotique au chapitre I alors qu’il venait saluer Gervaise. Ici, il prend de l’importance puisqu’il demande Gervaise en mariage.

• Les deux ouvriers sont à l’Assommoir = 1ère évocation de ce lieu qui ne cessera dès lors de revenir, toujours plus envahissant, toujours plus menaçant.

Prb]  Dans quelle mesure cet extrait évoque-t-il un idéal que les personnages n’atteindront pas ? (=image inversée de ce que les personnages deviendront ?)

I La question de l’alcool

1°/ Le dégoût de l’alcool

" Il est dit tour à tour par Gervaise et par Coupeau. Mais Gervaise ne boit plus rien du tout alors que Coupeau boit du vin et des liqueurs quelquefois.

2°/ Le déterminisme de l’alcool

" C’est surtout leur hérédité qui condamne par avance ces deux personnages à l’alcoolisme. L’extrait permet donc de rappeler l’ascendance des deux ouvriers : l’alcoolisme de leurs parents les détermine à suivre la même voie. Ils sont donc victimes de la tare familiale.

II Un texte naturaliste

1°/ L’effacement du narrateur

" Passage construit sur une alternance discours direct/discours indirect libre : ces deux procédés permettent de dissimuler la présence du narrateur. Les personnages semblent donc avoir un peu d’autonomie. Le discours direct sert à mettre en relief les éléments qui vont prendre du sens dans la suite du récit.

2°/ Le recours à la langue du peuple

" L’utilisation du discours indirect libre permet le recours à une langue populaire, orale, argotique à certains égards. C’est là toute la modernité de Zola et en même temps une des raisons pour lesquelles l’Assommoir a fait scandale lors de sa parution.

III Un texte prophétique ?

" Cet extrait évoque pour la première fois l’idéal de Gervaise : « Mon idéal, ce serait de travailler tranquille, de manger toujours du pain, d’avoir un trou un peu propre pour dormir, vous savez, un lit, une table et deux chaises, pas davantage… Ah ! je voudrais aussi élever mes enfants, en faire de bons sujets, si c’était possible… Il y a encore un idéal, ce serait de ne pas être battue, si je me remettais jamais en ménage. (…) Moi, après avoir bien trimé toute ma vie, je mourrais volontiers dans mon lit ».

" Cet idéal va dès lors faire l’objet d’un jeu d’échos et de répétitions qui vont souligner la déchéance de l’héroïne : chaque reprise permet de mesurer le décalage entre ses aspirations initiales et ce qu’elle est devenue.

Conclusion : Ce passage est essentiel dans l’économie du roman : il amorce la relation entre Coupeau et Gervaise (à la fin du même chapitre, Gervaise accepte d’épouser l’ouvrier zingueur). Mais ce passage est surtout important pour sa dimension proleptique particulière : on pourrait même parler d’anti-prolepse dans la mesure où est annoncé ici ce que les personnages ne deviendront pas.

L'Assommoir : la construction du récit

Construction du récit.doc

L'Assommoir : incipit

Objectifs de la séance : révision des caractéristiques d’un incipit + mise en évidence de certaines caractéristiques de l’écriture naturaliste (effacement du narrateur + question du point de vue) + réinvestissement d’acquis antérieurs à propos de l’anticipation (dans quelle mesure ce début de roman annonce-t-il déjà le futur de l’héroïne ?).

" étude du chapitre I : « Gervaise avait attendu Lantier jusqu’à deux heures du matin » " « Elle regardait à gauche, enfilant un long ruban d’avenue, s’arrêtant, presque en face d’elle, à la masse blanche de l’hôpital de Lariboisière, alors en construction ».

I Un incipit romanesque

1°/ Les personnages

" Même si les personnages sont rapidement présentés (un simple prénom, Æ description physique) le lecteur en sait assez pour comprendre leurs relations. Le narrateur cherche à dissimuler sa présence et refuse de faire écran devant les faits qu’il relate.

2°/ L’action

" L’incipit vaut comme amorce d’un schéma narratif, l’héroïne devant faire face à l’abandon qui définit la situation initiale.

3°/ Le cadre de l’action

a] Le milieu social

" Milieu populaire : Gervaise est une femme du peuple

b] le cadre spatial

" Quartiers misérables et dangereux : le faubourg ouvrier de la Goutte d’Or à Paris.

II Une description naturaliste

1°/ Le point de vue de Gervaise

" Point de vue interne qui correspond au regard de Gervaise. Le narrateur s’efface et propose une délégation du point de vue au personnage. Le lecteur est invité à suivre le regard de l’héroïne selon un mouvement qui peut évoquer celui d’un plan panoramique. Le procédé de délégation du point de vue permet de décrire à la fois un spectacle et un regard.

[ Cette double évocation inscrit le laisser aller au cœur du texte : l’intérieur de la chambre est misérable et Gervaise, en camisole et en savates, est à l’image du lieu qui l’abrite.

2°/ L’expression de la misère.

" Chambre caractérisée par la misère : cf. réseau lexical du manque ; motif de la dégradation ; motif de la saleté.

[ Ce début de roman contient une série d’images qui seront développées dans le cours du roman…

III Une évocation symbolique

1°/ La symbolique des couleurs

" Description du de la vue du faubourg laisse une belle place au rouge et au noir = 2 couleurs infernales. Rouge exprimé par la métaphore de l’incendie et par celle du sang = danger que constitue ce quartier pour Gervaise.

2°/ Les motifs qui vont jalonner l’œuvre

" Quartier =espace clos, encerclé par des barrières = thème de l’enfermement comme condamnation. + Limites symboliques : mention de l’hôpital Lariboisière (fin de l’extrait) + abattoirs du côte du boulevard de Rochechouart donne la première place à la maladie et à la mort.  

" Présentation d’un milieu menaçant < confusion des catégories de l’animé et de l’inanimé = vision animiste qui laisse penser que l’individu va être dévoré par le milieu.

Conclusion : Incipit qui propose la confrontation d’un personnage et d’un espace : confrontation qui promet la mort. La suite du récit va jouer sur des effets d’échos et de rappel qui vont souligner ce caractère prophétique.

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